Bienvenue sur le site des Experts du patrimoine

Site de référence d’information juridique pour tout ce qui concerne les problématiques patrimoniales Notaires, professionnels de l’immobilier, de la gestion de patrimoine, de la banque, des finances et de l’assurance vous disent tout !

Nouveau !

Devenez auteur !

Retrouvez aussi l’actualité des legs et donations / rubrique associations

+ management des offices
[TEASER] Les familles recomposées et leur rapport à la succession

[TEASER] Les familles recomposées et leur rapport à la succession

Les familles recomposées occupent une place significative au sein de la société française. Cette évolution sociologique soulève des enjeux concrets en matière de succession. Le cadre légal offre des solutions permettant à ces foyers de s’organiser de manière optimale. Le notaire joue un rôle clé dans l’accompagnement des familles recomposées pour les questions de succession.

Une nouvelle réalité sociale

En 2023, l’INSEE comptait 13,9 millions d’enfants de moins de 18 ans vivant auprès d’au moins un de leurs parents. Près de 11 % d’entre eux résidaient dans un foyer recomposé, c’est-à-dire un ménage où au moins un enfant n’est pas issu du couple actuel. Parmi eux, 5 % vivaient avec leur mère et son/ sa conjoint(e), 2 % avec leur père et son/sa conjoint(e) et 4 % avec leurs deux parents et d’autres enfants avec lesquels ils ne partagent qu’un seul de leurs parents. Ces nouvelles configurations familiales engendrent de nouveaux types de relations plus ou moins harmonieuses.

Comment appréhender la problématique de la succession dans ce contexte ?

Le Code civil n’accorde pas de statut légal au beau-parent. Par conséquent, l’autorité parentale est exercée exclusivement par les parents biologiques. Dans le cas d’une famille recomposée, cette situation peut complexifier la préparation de la succession, puisque les beaux-enfants n’ont pas de droits automatiques sur les biens de leurs beaux-parents.

Certaines dispositions peuvent toutefois être prises pour anticiper d’éventuelles difficultés.

L’adoption des beaux-enfants

L’autorité parentale ne peut être conférée au beau-parent que dans le cadre d’une adoption. Pour un enfant mineur, le consentement de l’adoptant, de ses parents et celui de l’enfant s’il a plus de treize ans sont requis. Pour un enfant majeur, il faut l’accord de l’adoptant, de l’enfant et du parent conjoint de l’adoptant. Le consentement se fait devant le notaire, puis le juge prononce l’adoption. L’enfant adopté devient alors… cliquez ici pour lire la suite de l’article gratuitement sur le Journal du Village des Notaires.

  • [TEASER] Les familles recomposées et leur rapport à la succession

A lire aussi dans la même rubrique :

Le rapport des Français à la transmission de patrimoine

Selon le sondage réalisé par Opinionway pour Hérit [1] publié le 24 avril 2023, les Français sont plutôt bons élèves lorsqu’il s’agit d’anticiper la succession de leur patrimoine : 59 % ont déjà commencé à préparer leur transmission (dont 42 % (…)

Lire la suite ...

Les conséquences de l’abus de droit dans le cadre d’un engagement de revendre

Pour rappel, le droit de mutation sur l’acquisition d’un immeuble est de 5,80 % ou 5,09 %. En plus d’en être exonéré, l’assujetti à l’initiative de l’engagement de revendre peut se voir appliquer un taux réduit de 0,715 % pour la taxe sur la (…)

Lire la suite ...

Bientôt un règlement européen sur la filiation ?

La Commission en faveur d’une reconnaissance mutuelle automatique de la filiation La proposition de règlement COM(2022) 695 final, adoptée le 7 décembre 2022, a pour but de créer un socle commun de règles de droit international privé relatives (…)

Lire la suite ...

Augmentation polémique de la TVA sur les œuvres d’art

Le régime fiscal actuel de la TVA sur les œuvres d’art Le droit fiscal français a créé pour le marché de l’art un régime sectoriel. Les œuvres d’art et objets de collection ou d’antiquité étant unanimement considérés comme des biens à part (…)

Lire la suite ...