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30 octobre 2025, 08:00
En effet, si l’époux désigné par le juge décide d’arrêter de payer les échéances : l’autre conjoint n’a aucun moyen de l’y contraindre ; il n’existe pas de mécanisme d’exécution directe qui permettrait de saisir les sommes et de les verser au créancier ; la banque demeure libre de se retourner contre l’ensemble des co-emprunteurs, et donc contre les deux époux, sans distinction. Autrement dit, la décision du juge n’engage que sur le plan déclaratif : elle fixe une répartition théorique (…)