Bienvenue sur le site des Experts du patrimoine

Site de référence d’information juridique pour tout ce qui concerne les problématiques patrimoniales Notaires, professionnels de l’immobilier, de la gestion de patrimoine, de la banque, des finances et de l’assurance vous disent tout !

Nouveau !

Devenez auteur !

Retrouvez aussi l’actualité des legs et donations / rubrique associations

+ management des offices

 
 /  Immobilier

Chèque énergie : ce qui change en 2025 pour cette aide vitale aux foyers modestes

Chèque énergie : ce qui change en 2025 pour cette aide vitale aux foyers modestes

Nouveau calendrier, critères repensés, recentrage sur les contrats d’électricité...Le chèque énergie 2025 marque un changement de politique de la part de l’État. L’objectif est clair : mieux cibler les ménages en difficulté.

Une transition amorcée dès 2024

En 2024, plus de 5,6 millions de foyers ont reçu automatiquement un chèque énergie, calculé sur la base de leur revenu fiscal de référence par unité de consommation (UC). Le montant, compris entre 48 et 277 euros, avait pour but de soutenir les 20 % des ménages les plus modestes dans leurs dépenses d’énergie. Mais la suppression définitive de la taxe d’habitation sur les résidences principales, pilier du dispositif d’identification des bénéficiaires, a poussé le gouvernement à revoir sa copie.

2025 : un changement de paradigme

Un versement reporté à l’automne

Contrairement aux éditions précédentes, le chèque énergie 2025 ne sera pas envoyé au printemps, mais à partir de novembre, du fait notamment à l’adoption tardive de la loi de finances 2025 et de la mise en œuvre de la nouvelle méthode de ciblage. Cependant, les protections (pas de coupure, limitation de puissance en cas d’impayé) seront rétroactivement applicables, dès lors que le foyer est reconnu comme éligible.

Un ciblage centré sur le contrat d’électricité

Fini l’adossement au logement via la taxe d’habitation : à compter de 2025, le dispositif s’appuie désormais sur le numéro de point de livraison (PDL) de l’abonnement souscrit et les revenus du foyer fiscal du titulaire du contrat.

Une coordination renforcée des acteurs de l’énergie

Pour que le chèque arrive automatiquement aux bénéficiaires, l’interconnexion entre les fichiers fiscaux et énergétiques a été repensée. Ainsi, une collaboration entre différentes institutions dont la DGFIP, Enedis, GRDF avec les fournisseurs d’énergie, a été mise en place afin de fluidifier la transmission des données. Ce qui implique moins de démarches pour les ménages. Néanmoins, cette évolution nécessite une mise à jour rigoureuse des contrats. Un contrat mal renseigné, ou non actualisé en cas de déménagement, peut être une raison valable à la non-attribution du chèque énergie.

Pour consulter l’article publié par le Ministère de l’économie des finances et de la souveraineté industrielle numérique en intégralité :

  • Chèque énergie : ce qui change en 2025 pour cette aide vitale aux foyers modestes

A lire aussi dans la même rubrique :

Un nouveau décret pour indemniser les dommages liés au risque de « retrait-gonflement des argiles »

La mesure du phénomène « retrait-gonflement des argiles »Cartographie des risques Une étude de juin 2021 réalisée par le ministère du Développement durable est venue quantifier le risque « RGA » sur l’ensemble du territoire. L’étude s’est (…)

Lire la suite ...

Changements en vue pour les DPE des logements énergivores de petite surface

Loi Climat et Résilience et calendrier de sortie des passoires énergétiques du marché locatif Le diagnostic de performance énergétique est désormais au cœur de la relation contractuelle entre le bailleur et son locataire. Il est en effet un (…)

Lire la suite ...

Du cinéma au droit : « Bâtiment 5 » et le traitement de l’habitat indigne.

Au sommaire de cet article... 1. L’arsenal législatif pour lutter contre l’habitat privé indigne et le mal logement en copropriété, dont l’ORCOD. 2. L’expropriation dans les copropriétés dégradées. 3. La police adm

Lire la suite ...

Immobilier en France : entre romance et réalité

62% des Français sont actuellement propriétaires de leur résidence principale et pour 90% d’entre eux,acheter un bien immobilier pour y habiter est avant tout rassurant. En effet, ils estiment que c’est un point d’ancrage pour leur vie et une (…)

Lire la suite ...