Bienvenue sur le site des Experts du patrimoine

Site de référence d’information juridique pour tout ce qui concerne les problématiques patrimoniales Notaires, professionnels de l’immobilier, de la gestion de patrimoine, de la banque, des finances et de l’assurance vous disent tout !

Nouveau !

Devenez auteur !

Retrouvez aussi l’actualité des legs et donations / rubrique associations

+ management des offices
[TEASER] État des lieux de la rupture conventionnelle du contrat de travail

[TEASER] État des lieux de la rupture conventionnelle du contrat de travail

La rupture conventionnelle, instaurée en 2008 sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, continue de séduire tant les employeurs que les salariés. Cette procédure, permettant de mettre fin à un contrat à durée indéterminée (CDI) d’un commun accord, offre une alternative sécurisée au licenciement ou à la démission. En 2024, elle demeure un choix privilégié en raison de sa flexibilité et des avantages qu’elle procure aux deux parties. Cet article analyse les raisons de son succès et les facteurs qui expliquent sa popularité persistante.

Contexte historique et socio-politique

En 2008, la crise financière mondiale a plongé la France en récession, entraînant une hausse du chômage, notamment chez les jeunes diplômés. Face à cette situation, le gouvernement a lancé un plan de relance, mais les réformes du marché du travail ont eu peu d’impact sur la baisse rapide du chômage. C’est dans ce contexte que la rupture conventionnelle a été introduite par la loi du 25 juin 2008, afin de moderniser le marché du travail. Cette mesure permet aux salariés de quitter leur emploi de manière amiable, tout en bénéficiant des allocations chômage, ce qui n’était pas le cas en cas de démission, et offre aux employeurs un cadre juridique pour la rupture de contrat. Elle visait à allier flexibilité pour les entreprises et sécurité pour les salariés.

Stabilisation progressive après des années de forte croissance

Selon la DARES, au 2ème trimestre 2024, 126 600 ruptures conventionnelles ont lieu en France métropolitaine sur le champ privé hors agriculture et particuliers employeurs (-3,7 % par rapport au trimestre précédent). Depuis sa création, le nombre de ruptures conventionnelles a régulièrement augmenté, atteignant son pic en 2024 avec 131 432 cas. Cependant, cette procédure commence à ralentir, ce qui pourrait refléter une stabilisation du marché du travail.

Le champ d’application

L’article L.1237-11 du Code du travail permet...cliquez ici pour lire la suite de l’article gratuitement sur le Journal du Village des Notaires.

  • [TEASER] État des lieux de la rupture conventionnelle du contrat de travail

A lire aussi dans la même rubrique :

[TEASER] La communication clients en office : un enjeu de premier ordre

Le contexte économique que nous traversons oblige à se remettre en question, à ne pas vous contenter de gérer l’activité de façon passive en laissant venir à vous les clients pour des besoins que le quotidien impose. De surcroît, vous n’avez (…)

Lire la suite ...

[TEASER] La traduction automatique par IA : révolution linguistique ou illusion de perfection ?

L’essor des technologies de traduction automatique La traduction automatique n’est pas une nouveauté. Au début, ces systèmes utilisaient peu de règles linguistiques pour traiter les textes, produisant souvent des résultats incohérents ou (…)

Lire la suite ...

[TEASER] L’importance des soft skills dans le notariat, l’humain au cœur du recrutement

Les soft skills : un complément indispensable aux compétences techniques Avec la digitalisation croissante, beaucoup de tâches techniques sont désormais facilitées par des outils numériques. Cependant, l’humain reste irremplaçable lorsqu’il (…)

Lire la suite ...

L’évolution du télétravail : les enseignements du rapport de la DARES novembre 2024 (partie 1)

Contexte La DARES est un service du ministère du Travail, rattaché à l’Insee. En tant que service statistique ministériel, elle est indépendante dans ses publications, grâce à son autorité en matière de statistique publique. La DARES a pour (…)

Lire la suite ...