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![]() [TEASER] La politique de rémunération au sein de l’étude notariale, peut-on définir un vade mecum pour attirer et fidéliser les talents ?
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Parution : mercredi 23 juillet 2025
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Dans un contexte économique encore difficile pour le notariat, le niveau des rémunérations demeure une équation complexe à résoudre. Ces dernières années, les études ont maîtrisé, voire fortement comprimé leurs charges de personnel. Cependant, malgré tout, la rémunération constitue l’un des principaux leviers de management à court et moyen terme. Motiver et fidéliser les talents est une priorité même en cas de difficultés conjoncturelles.
Selon une récente enquête du cabinet de recrutement Robert Half qui a interrogé plus de mille salariés sur les principales raisons qui les pousseraient à quitter leur entreprise, l’insatisfaction relative au niveau des rémunérations vient en première position.
Ainsi, 51 % des répondants à l’enquête ont indiqué qu’ils quitteraient leur entreprise pour bénéficier d’une meilleure rémunération. Vient ensuite, dans 31 % des cas le manque de perspectives en interne.
L’enquête n’est pas dédiée au secteur du notariat mais les conclusions peuvent aisément y être transposables.
Depuis la pandémie et la forte inflation qui l’a suivie, la question des rémunérations est devenue sensible.
Les études sont actuellement soumises à un choix cornélien : soit poursuivre la maîtrise de leurs charges de personnel pour maintenir une rentabilité suffisante, soit assumer le risque de laisser partir leurs meilleurs éléments sous d’autres cieux jugés plus attractifs.
La convention collective du notariat (CCN) définit les appointements minimums des différentes catégories de personnel salarié (employés, techniciens et cadres). Toutefois, elle ne…cliquez ici pour lire la suite de l’article gratuitement sur le Journal du Village des Notaires.